Parution d’une étude sur l’écureuil terrestre du Sénégal au Maroc
le géoparc du jbel bani - tata

Vous êtes ici : Accueil > Zoologie > Définition de la Zoologie > Parution d’une étude sur l’écureuil terrestre du Sénégal au Maroc

GJB

Parution d’une étude sur l’écureuil terrestre du Sénégal au Maroc

Des scientifiques marocains, roumains et Slovènes ont délimité l’aire de répartition au Maroc de l’écureuil du Sénégal. Le rongeur a été observé et son habitat identifié dans la région d’Agadir.

Si l’écureuil de barbarie (Atlantoxerus getulus) est un rongeur assez commun au Maroc, son cousin du Sénégal (Xerus erythropus) l’est beaucoup moins. Présent ailleurs en Afrique (savane soudano-guinéenne), l’écureuil terrestre du Sénégal a été déjà signalé au Maroc dans les années 40. Depuis, aucune étude détaillée n’a été rapportée.

En septembre 2016, une équipe de scientifiques constituée du Professeur Sidi Imad Cherkaoui et de plusieurs de ses confrères roumains et Slovènes a confirmé la présence de cette relique tropicale au Maroc. Les scientifiques ont délimité ce qui est considéré comme l’unique zone d’existence de l’écureuil terrestre du Sénégal dans toute la zone paléarctique (Nord d’Afrique et Eurasie).

Une étude à ce propos a été publiée sur la revue Mamalia du mois de septembre. Selon les auteurs, la zone de présence marocaine du petit rongeur s’étend sur quelque 690 km2 dans le triangle Agadir-Taroudant-Tiznit.

l’écureuil Écureuil terrestre dans la plaine du Souss (© Catalin-Razvan Stanciu)

« Grâce à cette étude, nous avons désormais plus d’informations à notre disposition sur cette espèce rare est localisée qui mérite d’être étudiée et protégée » a notamment expliqué le Dr Imad Cherkaoui. »C’est un autre exemple qui nous incite à redoubler d’efforts pour améliorer nos états de connaissances sur la faune du Maroc en général et sur celles des mammifères en particulier » a-t il conclu.

Réparti dans toute l’Afrique de l’Ouest, l’écureuil du Sénégal également appelé « fouisseur »se caractérise par une partie supérieure du corps qui est brunâtre à beige et une rayure blanche caractéristique le long des flancs.

Essentiellement terrestre, il se nourrit de la plupart des végétaux. L’écureuil fouisseur met souvent à l’abri une réserve de provisions pendant l’hivernage pour la consommer en saison sèche.

écureuil-terrestre

Écureuil terrestre dans la plaine du Souss (© Catalin-Razvan Stanciu)

Publier Le 8 septembre 2017

Imprimer l'article

Les articles en relation

Patrimoine : Des artisans marocains en Afrique du Sud

Patrimoine : Des artisans marocains en Afrique du Sud Dans la ville sud-africaine de Durban, un projet de transformation d’une église en mosquée a nécessité de faire appel à l’expertise

Savoir plus...

Comment sécuriser la ressource hydrique

Comment sécuriser la ressource hydrique Trois nouveaux axes en phase d’être déployés Priorité au dessalement et au recyclage des eaux usées La rareté de l’eau gagne p

Savoir plus...

Gravures rupestres dans la région de Zagora

Gravures rupestres dans la région de Zagora Les gravures rupestres sont une matière première très riche qui permettent d'écrire l'histoire. Ces documents rupestres qui remontent à des

Savoir plus...

Frais ou en poudre, comment utiliser et consommer le curcuma

Frais ou en poudre, comment utiliser et consommer le curcuma Utilisation appropriée du curcuma en poudre et frais L’utilisation du curcuma est reconnue dans la médecine indienne (Aryuveda) pour ses pouvoirs de

Savoir plus...

Gaz à effet de serre : CO2 ou méthane, quel est le pire ?

Gaz à effet de serre : CO2 ou méthane, quel est le pire ? Le dioxyde de carbone et le méthane sont parmi les gaz à effet de serre les plus connus. L'augmentation de leur émission dans l'atmo

Savoir plus...

Climat tropical

Climat tropical Un climat se définit grâce à différentes données météorologiques. Les températures et les précipitations sont déterminantes en la matière. El

Savoir plus...

Nomad #65 : Le parc national d’Iriqui, où transhumance et préhistoire s’entrelacent

Nomad #65 : Le parc national d’Iriqui, où transhumance et préhistoire s’entrelacent A première vue, en passant à côté du lac d’Iriqui (sud du Maroc), on pourrait penser qu&rs

Savoir plus...

M’khinza, une plante toxique?

M’khinza, une plante toxique? Le Centre antipoison et de pharmacovigilance du Maroc (CAPM) met en garde les citoyens contre l’utilisation de M’khinza ou ansérine vermifuge. Le centre avait émis une ale

Savoir plus...

Phénomènes climatiques extrêmes : le réchauffement parfois seul en cause

Phénomènes climatiques extrêmes : le réchauffement parfois seul en cause Les scientifiques l'avaient annoncé : un jour, l'influence du changement climatique engendré par l'Homme de

Savoir plus...

LES EMBOUCHURES DES OUEDS

LES EMBOUCHURES DES OUEDS Foum Assaka, site d’intérêt touristique qui attire déjà les professionnels du tourisme. Cette côte d’une grande richesse paysagère et écologique fai

Savoir plus...

Découvertes des vertébrés continentaux du Crétacé d’Afrique du Nord : historique

Découvertes des vertébrés continentaux du Crétacé d’Afrique du Nord : historique Découvertes des vertébrés continentaux du Crétacé d’Afrique du Nord :

Savoir plus...

Le Maroc veut classer Jebel Irhoud parmi les sites archéologiques et historiques mondiaux

Le Maroc veut classer Jebel Irhoud parmi les sites archéologiques et historiques mondiaux Le Maroc travaille actuellement pour classer Jebel Irhoud (centre du Maroc), endroit où ont été découverts d

Savoir plus...

Les tags en relation

Recherche du site

Recherche avancée / Spécifique

Géoparc et Recherche Scientifique

Le coins de l’étudiant

Blog Géoparc Jbel Bani

Découvrez notre escpace E-commerce


Pour commander cliquer ci-dessous Escpace E-commerce

Dictionnaire scientifique
Plus de 123.000 mots scientifiques

Les publications
Géo parc Jbel Bani

Circuits & excursions touristiques

cartothéques

Photothéques

Publications & éditions